A LIVRE OUVERT

Animé par Christine BRADU
 
Les réunions ont lieu tous les derniers jeudis du mois, à 14h30 au local de l’Amicale, salle n° 3 de la Maison des Jardins
CITATION
 
“Quand je pense à tous les livres qu’il me reste à lire, j’ai la certitude d’être encore heureux”
Jules RENARD

Notre choix de lecture pour notre rentrée :

Azincourt par temps de pluie, par Jean Teulé

On connaît la truculence et le sens de l’anecdote de Jean Teulé. Gageons que cette bataille d’Azincourt contée sur quelque 200 pages nous réjouira en même temps qu’elle nous remémorera nos cours d’histoire sur la Guerre de 100 ans.

25 octobre 1415. A Azincourt, en Artois, la pluie ne s’arrête pas, le sol est plus que boueux. Deux armées se font face. D’un côté, les Français venus en nombre sont convaincus de l’emporter. L’ambiance est donc à la fête. Les Anglais, en revanche, sont tous malades suite à un repas de moules avariées.

La bataille se déroulera-t-elle comme les Français l’ont prévu ?

 

Nous partagerons ce récit en souhaitant découvrir en cette nouvelle saison nombre d’aventures littéraires.

Nous avons partagé la lecture de: “Tout le bleu du ciel, de Mélissa Da Costa” – Petit résumé –
Petitesannonces.fr : Jeune homme de 26 ans, condamné à une espérance de vie de deux ans par un Alzheimer précoce, souhaite prendre le large pour un ultime voyage. Recherche compagnon(ne) pour partager avec moi ce dernier périple.
Émile a décidé de fuir l’hôpital, la compassion de sa famille et de ses amis. À son propre étonnement, il reçoit une réponse à cette annonce. Trois jours plus tard, devant le camping-car acheté secrètement, il retrouve Joanne, une jeune femme coiffée d’un grand chapeau noir qui a pour seul bagage un sac à dos, et qui ne donne aucune explication sur sa présence.
Ainsi commence un voyage stupéfiant de beauté. À chaque détour de ce périple naissent, à travers la rencontre avec les autres et la découverte de soi, la joie, la peur, l’amitié, l’amour qui peu à peu percent la carapace de douleurs d’Émile.
Le livre que nous avions choisi : Mermoz, par Joseph Kessel
 
C’est un club presque au complet, qui s’est retrouvé exceptionnellement le dernier mercredi de mai pour partager la biographie de Jean Mermoz écrite par Joseph Kessel en 1938, soit deux ans après la disparition de l’aviateur dans la tentative de traversée de l’Atlantique Nord à bord de son avion La Croix du Sud.
Kessel reste Kessel par son style et son écriture, même si Pierre a fait remarquer le vocabulaire assez daté et certaines expressions désuètes. Christine pour sa part a regretté ne pas avoir retrouvé le souffle d’autres écrits de l’auteur dans cette biographie.
La vie de Mermoz (le « Grand Mermoz », comme il était surnommé) apparaît comme un roman, avec ses coups de théâtre, ses passions, ses émotions, et la mort au final. Mais c’est un roman réel mis en mots par l’un des grands admirateurs et ami du pilote de l’Aéropostale. C’est ainsi qu’il devient Dionysos, le plus beau, le plus grand, le plus blond, le plus aimé, etc. Ces qualificatifs reviennent plusieurs fois au cours de la lecture. Un peu lassant, pour plusieurs d’entre nous.
A côté de ce « héros des temps modernes », il est un personnage discret, dévoué mais essentiel pour Jean Mermoz : sa mère. Leur grand amour réciproque nous rend plus humain l’aviateur obsédé par ses objectifs.
 
Le centre du livre est l’aventure de l’Aéropostale et de ces pilotes courageux qui ont ouvert les lignes vers l’Espagne, le Maroc, le Sénégal, le Brésil, le Chili, etc. Mermoz est le pionnier et le meneur de cette aventure. Sa passion nous est décrite avec force, au risque de faire apparaître Mermoz comme un homme dur, sacrifiant les hommes et les femmes de son entourage pour atteindre son seul objectif : voler, pour ouvrir de nouvelles lignes. Le transport du courrier semble être pour lui plus important que les vies humaines. Comme l’a souligné Pierre : « L’homme n’est pas au centre des préoccupations de Mermoz. Seul compte son objectif. »
Nous apprenons ainsi beaucoup sur la mécanique et les mécaniciens, sur les moteurs d’avion mis au point par des génies du « bricolage », sur les conditions des vols (pas de cockpit, pas de liaisons radio, etc.), sur le monde de ces « fous volants sur leurs drôles de machines ». Passionnant !
 
Le dernier chapitre relate l’ultime vol de Mermoz et sa disparition tragique.
Cet accident était-il la fin souhaitée par Mermoz ? Il ne se voyait pas devenir un « conducteur d’autobus », comme le lui laissait penser le progrès en matière de sécurité qui faisait disparaitre le sens du risque et de l’aventure. Joseph Kessel laisse la porte ouverte aux interprétations.
Le livre que nous avions choisi : Petit traité sur l’immensité du monde, de Sylvain Tesson
Ambiance un peu morose lors de cette réunion. Entre vacances, Covid et charges diverses, les rangs de notre club étaient clairsemés.
Sylvain Tesson n’a laissé personne indifférent. Toutefois, la déception occasionnée par la lecture de son « Petit traité sur l’immensité du monde » était grande chez tous les lecteurs présents. Si la promesse était alléchante lors du choix de cet essai, elle n’a apparemment pas été au rendez-vous de notre lecture.
D’abord, la personnalité de l’auteur qui transpirait entre les lignes de son récit : suffisant, donneur de leçons, parfois inspiré mais en général trop « publiciste ».
Le livre ensuite. Malgré des passages originaux et attrayants (personne n’a boudé son plaisir la lecture des escalades entreprises et des cathédrales grimpées à mains nues), l’ensemble a été ressenti bien « alimentaire », c’est-à-dire qu’ « il a besoin de financer son prochain voyage » (Rinette).
Le vocabulaire de plus a été jugé trop sophistiqué parfois, même alambiqué concernant certains termes, notamment la description très technique de certains paysages (S.Tesson est géographe de formation).
Pas de note non plus cette fois-ci. Pas assez de « juges ».
Le livre que nous avions choisi : Cadix ou la diagonale du fou, par Arturo Perez-Reverte
Quelle réunion les amis ! Bien que tout le monde n’ait pas terminé ce roman d’aventure (les quelque 790 pages du format poche en ont rebuté plus d’un) ou n’ait pas eu l’envie ou le temps de le lire, les échanges entre les quatre lecteurs (qualifiés de courageux) ont été vifs et riches. Guidés par Maria Louisa, nous avons mieux appréhendé certains faits de l’histoire espagnole. 
Pierre a souligné à juste titre le côté « marketing » du roman, à savoir les recettes bien huilées pour toujours susciter notre intérêt, éveiller notre curiosité et nous faire tourner les pages jusqu’à la fin.
Rinette a pour sa part été un peu assommée par l’accumulation de renseignements touchant la vie quotidienne de ce Cadix assiégée par les Français de Napoléon, le traité de balistique pour expliquer pourquoi et comment les obus n’atteignent pas leurs objectifs, la revue de détail des bateaux de commerce et corsaires, etc. L’auteur a dû employer une véritable armée de documentalistes !
Les personnages principaux ont également été décortiqués et examinés à la loupe :
  • Rogelio Tizon, le commissaire de police brutal aux méthodes d’enquête peu orthodoxes
  • Gregorio Fumagal, le taxidermiste espion au service des Français dont on ne perçoit pas bien les motivations
  • Simon Desfosseux, l’artilleur français plus préoccupé par la physique des obus que par le gain de la guerre
  • Pepe Lobo, le courageux et dévoué capitaine corsaire qui ne sait plus trop où il en est face aux beaux yeux de Lolita
  • Lolita Palma, la femme d’affaires enfermée dans les convenances de sa classe
  • Frasquito Sanlucar, le marchand de savon, obsédé par la précision
  • Hipolito Barrull, le joueur d’échec, confident et mentor scientifique et philosophique du commissaire
L’intrigue labyrinthique a été jugée globalement un peu longue, avec ses digressions et explications parfois lourdes.
En conclusion, chacun des lecteurs a tout de même apprécié cette lecture divertissante. Nous avons tous souhaité que notre discussion allèche ceux qui n’ont pas lu ce roman.
Exceptionnellement, pas de note de René : il n’a pas terminé le livre, faute de temps.
Pour ceux qui aimeraient lire d’autres romans historiques du même auteur, nous conseillons fortement :
– Le tableau du maitre flamand,
– Le club Dumas, ou l’ombre de Richelieu
– La reine du Sud
Le livre que nous avions choisi : Là où chantent les écrevisses, de Dalia Owens.
Ce roman a fait l’unanimité de notre club : chacun a apprécié l’histoire, partagé avec plaisir la vie des personnages et surtout s’est enthousiasmé pour les descriptions précises et documentées des plantes, des arbres, des insectes, des oiseaux, etc. qui peuplent le marais de Caroline du Nord.
Rosalie a souligné le côté « guide de survie » du récit, la petite héroïne (6 ans) se retrouvant seule dans ce milieu hostile.
Très ancré dans les années 1950-1960, ce livre nous rappelle, par petites ou grandes touches, les problèmes sociaux et politiques qui ont traversé les Etats-Unis, notamment le Sud : racisme, antagonismes de classe, place des femmes, etc.
La forme du roman, avec ses flash-backs, ses aller-retour (ville-marais), a été relevée ainsi que la poésie qui baigne l’ensemble du récit.
Une lecture enrichissante et « inclassable » selon René qui a donné la note extraordinaire de 9,5 sur 10 à ce roman. C’est dire…
 
Delia Owens est née en 1949 en Géorgie, aux Etats-Unis. Diplômée en zoologie et biologie, elle a vécu plus de vingt ans en Afrique et a publié trois ouvrages consacrés à la nature et aux animaux, tous best-sellers aux Etats-Unis.
Là où chantent les écrevisses
 est son premier roman. Phénomène d’édition, ce livre a déjà conquis des millions de lecteurs et poursuit son incroyable destinée dans le monde entier. Une adaptation au cinéma est en cours.
Le roman que nous avions choisi : La Brodeuse de Winchester, de Tracy Chevalier
Winchester, 1932. Violet Speedwell, dactylo de trente-huit ans, fait partie de ces millions de femmes restées célibataires depuis que la guerre a décimé toute une génération de fiancés potentiels. “Femme excédentaire”, voilà l’étiquette qu’elle ne se résigne pas à porter, à une époque où la vie des femmes est strictement régentée. En quittant une mère acariâtre, Violet espérait prendre son envol, mais son maigre salaire lui permet peu de plaisirs et son célibat lui attire plus de mépris que d’amis. Le jour où elle assiste à un curieux office à la cathédrale, elle est loin de se douter que c’est au sein d’un cercle de brodeuses en apparence austère — fondé par la véritable Louisa Pesel — qu’elle trouvera le soutien et la créativité qui lui manquent. En se liant d’amitié avec l’audacieuse Gilda, Violet découvre aussi que la cathédrale abrite un tout autre cercle, masculin cette fois, dont Arthur, sonneur de cloches, semble disposé à lui dévoiler les coulisses. À la radio, on annonce l’arrivée d’un certain Hitler à la tête de l’Allemagne.
 
Ce roman a été apprécié par chacune et chacun d’entre nous. Pour à peu près les mêmes raisons (dans le désordre) : intérêt pour la période (les années 30), pour la place et la vie des femmes dans l’Angleterre de l’entre-deux guerres, pour la découverte de cette association de femmes autour de la broderie d’agenouilloirs et autres coussins destinés à la cathédrale de Winchester, pour le métier de carillonneur, pour la campagne anglaise.
Nous sommes donc tombés d’accord pour mesurer le chemin parcouru depuis ces années par les femmes… et les hommes : indépendance économique, acceptation sociale de plusieurs modes de vie, rôle social moins tourné vers la vie domestique, etc.
Seul bémol : la fin du livre a unanimement été jugée faible et par trop rapide. En queue de poisson ont dit certains.
Globalement, une lecture très agréable, exquise a même ajouté René qui a avoué être tombé amoureux de l’héroïne Violet. Sa note est à la hauteur de son émotion : 9 sur 10.
Nous avons terminé notre réunion par un goûter autour d’un très bon quatre-quarts confectionné par Rinette, accompagné d’un chocolat chaud et du cidre. Une bonne façon d’ouvrir la nouvelle année.

LE LIVRE QUE NOUS AVIONS CHOISI : LE LAMA BLEU, DE JACQUES LANZMANN

Une épopée rocambolesque et stupéfiante où se retrouvent avec tendresse et humour deux grands peuples de l’histoire, les Juifs et les Incas.
Ce que nous avons pensé de ce roman et qui a fait débat: la réunion a été comme de coutume animée. Mais pas facile de rendre compte des opinions des uns et des autres. Globalement tout le monde a pris plaisir à voyager avec les héros de ce roman où le hasard le dispute au fantastique. Une histoire bien “boutiquée” dans laquelle s’enchainent les coups de théâtre inattendus (ou pas). La description de la vie quotidienne des indiens péruviens, jugée dégradante par certains, authentiques par d’autres, ne nous a pas laissé indifférents.

Le point de vue de René:Enfin un livre avec une histoire L’enchevêtrement des religions, des peuples et des coutumes fournit un terrain propice à un récit plein de fantasmes improbables, loin de la réalité.

Le début du livre est très difficile, presque ennuyeux. Le langage est très sud américain. 
Puis on découvre un récit burlesque, l’atterrissage de Tarzan et de sa petite sœur Evelyne. Il nous emmène nulle part et partout à la fois.
Rencontre de deux peuples, deux religions, nous sommes alors à la merci du narrateur, inventif ou documenté… 
Bien écrit mais avec de nombreux clichés revisités.
Dieu n’a pas créé l’homme mais l’homme a créé Dieu, car Dieu est partout où l’explication manque. Alors faut-il tout expliquer, tout découvrir ?
Des passages assez crus – physiques et sensuels – mais ne sortant pas du possible (humour, érotisme).
A la fin du livre ou de l’histoire, petit plagiat sur le retour en terre promise Exodus 1947 (Espérance dans le récit). 
Et toujours une interrogation sur la nature de l’homme : bon, méchant, cruel parfois, mais toujours le “jouet” des religions, des croyances, des pulsions et de ses attentes.
Bonne lecture. 
Ma note : 7/10
 

 

Livre choisi : L’oubli que nous serons, de Hector Abad (traduit de l’espagnol —Colombie— par Albert Bensoussan)

Petit résumé (extrait de la préface écrite par Marion Vargas Llosa) :

“Dire qu’il s’agit d’une mémoire déchirée sur la famille et le père de l’auteur —qui fut assassiné par un tueur— est certain, mais cela reste limité et infime, car ce livre est, aussi, une saisissante immersion dans l’enfer de la violence politique colombienne, dans la vie et l’âme de la ville de Medellin, dans les rites, les petites choses de la vie, l’intimité et la grandeur d’une famille, ainsi qu’un témoignage délicat et subtil d’amour filial, une histoire vraie transfigurée par son écriture et sa construction en une superbe fiction, et l’un des plaidoyers les plus éloquents jamais écrits contre la terreur comme instrument d’action politique.”

Ce que nous avons pensé de ce livre et ce qui a fait débat:La réunion a été comme de coutume animée et riche d’opinions diverses. Car ce récit a provoqué rejet chez certains (pas d’histoire…), désintérêt chez d’autres (on connait depuis longtemps ces histoires de terrorisme en Colombie…), émotion pour d’autres encore (amour de ce fils pour ce père admiré…). Synthétiser en quelques mots cette réunion n’est pas facile. C’est pourquoi nous publions le point de vue original de Pierre, qui n’a pas fait l’unanimité car jugé trop en marge de l’objet du livre lui-même. Et pour Rosalie, notamment : « C’est presque “oublier” ce père, scientifique médical international qui ne cesse de lutter pour la liberté. Liberté de penser, d’exprimer et de vivre décemment. Cette liberté même qui engendra son assassinat sous un régime totalitaire et répressif »

 

 

LE POINT DE VUE DE PIERRE
« L’oubli que nous serons » d’Héctor Abad est une tragédie : la mort annoncée du père assassiné en 1987, Hector a alors 29 ans. Il le publiera en 2006, à 48 ans, pour nous offrir un témoignage délicat et subtil d’un amour filial, selon Mario Vargas Llosa (auteur de la préface du récit). Héctor y met en lumière sa relation avec ce père vénéré qui voulait vivre sa vie de pure scientifique. Il est médecin mais psychologiquement ne peut pas soigner un malade. Il se dirige vers la science médicale que l’on appelle hygiène, santé publique, épidémiologie et médecine préventive et sociale.* 
Fin des années 1950, après avoir occupé des fonctions rémunératrices à l’OMS, à peu près à l’époque de la naissance d’Héctor, le médecin retourne en Colombie avec sa femme qui souhaite accoucher à Medellin. La famille se trouve alors dans une gêne financière due à une sévère perte de revenu du père.
La mère d’Héctor, par amour pour son mari et en accord avec lui, décide de travailler.
Elle crée la Ceiba, administration de biens. C’est une réussite hors du commun, l’épouse devient rapidement un chef d’entreprise à la tête de milliers d’employés. Elle est sûrement une personnalité marquante dans le milieu économique de Medellin. Sa motivation, l’amour de son mari, fait écrire à Héctor : «La sécurité économique qu’elle procurait à la famille, permettait à mon père d’être pleinement conséquent avec son indépendance idéologique et mentale ».*
Elle assure le standing de la famille. Elle dirige son entreprise. Elle assume seule les enfants quand il part en mission à l’étranger, parfois pour sa sécurité. Elle est la clé de voûte de la famille. Cette femme merveilleuse force l’admiration. Parmi les personnages du roman, c’est elle qui me fascine. Connaissant la fin de la tragédie, j’ai fermé le livre sur ces « années heureuses ».
*Citations tirées du livre.
Les livres qui nous réunissent chaque mois sont pour la plupart disponibles à la bibliothèque de l’Amicale
(voir ci-dessous la liste des livres déjà lus par le club de lecture “A Livre ouvert”).
 
Liste des livres lus depuis la création du club de lecture “A Livre ouvert¨ (avec la note de René !)
Tout s’effondre, Chinua Achebe (4)
Le secret de la manufacture de chaussettes inusables, Annie Barrows (6)
Bleus sont les étés, de Christian Signol (9)
A quand les bonnes nouvelles ?, Kate Atkinson (3)
Romanesque, Tonino Benacquista (4)
La Chartreuse de Parme, Stendhal (5)
Les heures souterraines, Delphine de Vigan (8)
La vie en sourdine, David Lodge (7)
Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une, Raphaëlle Giordano (5)
Les piliers de la Terre, Ken Follett (8)
Prisonniers du Paradis, Arto Paasilinna (7)
Je dirai malgré tout que ma vie fut belle, Jean d’Ormesson (3)
Dieu et nous seuls pouvons, Michel Folco (6)
Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire, Jonas Jonasson (7)
Les dames du Faubourg, Jean Diwo (7)
Pastorale américaine, Philip Roth (3)
La Bête et la Belle, Thierry Jonquet (7)
Révélation brutale, Louise Penny (6)
Elle s’appelait Sarah, Tatiana de Rosnay (8)
Marthe ou les beaux mensonges, Nicolas d’Estienne d’Orves (7)
Le chant de Salomon, Toni Morrison (7)
Piriac et son caillou mystérieux, Rémi Devallière (8)
La terre qui meurt, René Bazin (7)
John l’Enfer, Didier Decoin (5)
Les méandres du Nil, Robert Solé (7)
C’était mieux avant, Michel Serres (7)
Le jour d’avant, Sorj Chalandon (8,5)
Jules, Didier van Cauwelaert (7)
La servante écarlate, Margaret Atwood (6)
Les trois femmes du Consul, Jean-Christophe Ruffin
La montée du soir, Michel Déon
Changer l’eau des fleurs, Valérie Perrin
Une chambre à soi, Virginia Wolf
L’oubli que nous serons, Héctor Abad
Le Lama bleu, Jacques Lanzmann (7)
La Brodeuse de Winchester, Tracy Chevalier (9)
Là où chantent les écrevisses, Delia Owens (9,5)
Cadix ou la diagonale du fou, Arturo Pérez-Reverte
Petit traité sur l’immensité du monde, Sylvain Tesson
Mermoz, Joseph Kessel (la note sévère de René : 4/10)
Tout le bleu du ciel, Mélissa Da Costa